

Hélène Frappat, texte.
Anne Monfort, mise en scène.
Peut-on tomber amoureux d’un avatar ? A-t-on le droit d’insulter Alexa ? L’IA nous aide-t-elle à affronter le deuil ? Qui décide de mon avenir : moi ou Parcoursup ? Dans une salle de classe, Charlie et Rafie se rencontrer. Rafie est fan de films, Charlie a des troubles du langage ; elle a une machine appelée Max pour l’aider à surmonter un bégaiement. Quand Max se dérègle et “mime” des sentiments, le texte interroge alors la place des algorithmes dans nos vies, la surveillance et l’importance des relations humaines. Ainsi se déploie cette dispute moderne, une rencontre entre la « science du cœur » rêvée par Marivaux en 1723, et la machine « consciente », imaginée par Alan Turing en 1950. La pièce aborde également le racisme par petites touches très concrètes : assignation par le nom, pression à “rentrer dans une case” et logique algorithmique qui classe sans comprendre. Un spectacle qui invite à résister à ces réductions en replaçant la relation et la parole singulière au centre.
Dans le cadre des Semaines contre le racisme et les discriminations.
Tarifs
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Horaires
Horaires
- 19:00 à 20:15
Mardi 3 mars 2026 de 19h00 à 20h15. Athénor, 82, rue du Bois-Savary, Saint-Nazaire. Tarif 7€. Contact : 0251100505, [email protected], http://www.athenor.com.

